A premier abord, c’est un bon polard et puis plus on y réfléchit, plus on lui trouve des défauts jusqu’à ne l’apprécier que moyennement le lendemain.
Sa force est son réalisme, pas de cascade à outrance pas de super héros … Juste des hommes.
ça faiblesse, des indices a 2 balles pendant tout le film… et le rebondissement de fin est pas terrible… c’est un peu léger.
Certainement pas le meilleur Polanski !
Ewan McGregor et Pierce Brosnan sont parfaits.
Synopsis :
The Ghost, un » écrivain – nègre » à succès est engagé pour terminer les mémoires de l’ancien Premier ministre britannique, Adam Lang. Mais dès le début de cette collaboration, le projet semble périlleux : une ombre plane sur le décès accidentel du précédent rédacteur, ancien bras droit de Lang…
Ba écoutez, c’est plutôt bon,
Atmosphère lourde, malaise omniprésent.
Même si le début est un petit peu alambiqué puisque le film commence directement sur l’ile, on sent qu’il y a quelque chose qui tourne pas rond dans le film.
Leonardo est bon… d’ailleurs je trouve qu’il me ressemble au début ! Car il faut le dire, après moult regards sur ma propre personne, je ressemble plus a Leonardo qu’a Laspales ! Merde alors !
Revenons au film, j’ai toujours eut un faible pour Ben Kingsley ( je vous conseille de le voir dans la jeune fille et la mort)
Synopsis :
En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. L’une des patientes, Rachel Solando, a inexplicablement disparu. Comment la meurtrière a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée de l’extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Oeuvre cohérente d’une malade, ou cryptogramme ?
On a eut le droit en guise de séance a un concert de Gush en chair et en os…
tout le monde a aimé, c’est une excellente initiative de la part de MK2, on en veut encore !
Une histoire vraie, un réalisateur, les comédiens, une légende.
Tout est réuni pour faire un bon film.
Maintenant, faut le critiquer un peu tout de même !
Ce n’est certes pas le meilleur Clint Eastwood, mais pas le plus mauvais non plus. Il manque juste de cœur, de sentiments. on reste malheureusement a l’extérieur pendant tout le film. Pourtant Morgan Freeman est plutôt bon, et Matt Damon aussi.
Le scène de rugby sont évidemment hyper présentes. Elles manquent malheureusement de réalisme. C’est sûr que les acteurs ne peuvent pas se permettre de prendre de vraies mandales. Mais ça perd en crédibilité. Sauf toute fois les scènes de mêlée qui rendent plutôt bien…
Synopsis :
En 1994, l’élection de Nelson Mandela consacre la fin de l’Apartheid, mais l’Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995…
A noté que l’équipe néo-zélandaise avait été victime d’une intoxication alimentaire deux jours avant la finale.
L’entraineur néo-zélandais Laurie Mains embaucha un détective privé qui désigna comme coupable une mystérieuse serveuse dénommée Suzie… ça pourrait être l’occasion d’un autre film…
Soyons rapide mais précis. ce n’est clairement pas le meilleur des Coen, mais pas le pire non plus !
En fait, j’ai l’impression qu’ils sont retournés aux sources comme dans Barton Fink ce qui expliquerait cette non fin !
L’histoire est complexe et les acteurs superbes et l’humour… juif !
J’adore ces films ou les personnages sont passifs, qu’ils s’arrêtent pour contempler, c’est vraiment reposant, s’arrêter et voir vivre sans nous. C’est certainement parce que, proche de ces sentiments et de ces gestes, je me suis bizarrement identifié au personnage principale…
Bref, c’est un film à aimer intimement !
Synopsis :
1967. Larry Gopnik, professeur de physique dans une petite université du Midwest, vient d’apprendre que sa femme Judith allait le quitter. Elle est tombée amoureuse d’une de ses connaissances, le pontifiant Sy Ableman. Arthur, le frère de Larry, est incapable de travailler et dort sur le canapé. Danny, son fils, a des problèmes de discipline à l’école hébraïque, et sa fille Sarah vole dans son portefeuille car elle a l’intention de se faire refaire le nez. Pendant ce temps, Larry reçoit à la fac des lettres anonymes visant à empêcher sa titularisation, et un étudiant veut le soudoyer pour obtenir son diplôme. Luttant désespérément pour trouver un équilibre, Larry cherche conseil auprès de trois rabbins. Qui l’aidera à faire face à ses malheurs et à devenir un mensch, un homme bien ?
La vrai question qu’on pourrai se poser : Les Coen critiquent ils la religion dans ce film ?
Faut que j’arrête la politique ! ça me monte à la tête !
J’ai fait un rêve bizarre cette nuit :
Je déjeunais tranquillement au restaurant avec Dominique De Villepin et Rachida Dati et quelques camarades bio !
On discutait évidemment politique.
Puis est venu sur le tapis la question de la suppression du juge d’instruction… Rachida Dati a demandé un vote pour savoir qui était pour … Je crois avoir levé la main ! ça m’a réveillé d’un coup !
…Je regarde ma montre… merde on me la volée !!!!!
Ah ba non, j’en ai pas… mon téléphone : 6H30… C’est bon, je peux rendormir … Je psychote ! J’arrive pas à fermer l’œil, merde. Pourquoi j’ai voté … J’ai voté pour ou contre ? C’était quoi sa question à l’autre… pour ou contre la suppression ou pour ou contre le juge d’instruction, elle m’embrouille !!!
7h00 : Putain, je suis con, elle m’a piégé évidemment qu’elle est pour, elle m’a eut merde…. faut que je me rendorme pour lui dire, faut pas qu’elle pense qu’elle m’a baisé avec le vil Villepin ! D’ailleurs, ça se trouve, c’est lui le père !
7h15 : mais pourquoi ça m’obnubile ! Rendors toi !!!!
7h30 : le réveil sonne…
9h11 : J’écris un post la-dessus pour que ça me libère. Le confesse, il y a rien de tel ( guillaume ou diane, c’est vous qui voyez !)
2 bonnes raisons pour aller voir ce film : Le thème, le réalisateur.
Fan de Sfar et fan de Gainsbourg, je pouvais pas louper ce film.
Il n’est pas difficile de dire que c’est la meilleur B.O. de l’année !
Quant au réalisateur, il a mis toute sa poésie dans son film, un vrai conte comme il l’écrit lui-même.
Alors évidemment, si vous attendez une vraie biographie vous allez être déçu. Mais si vous y aller pour du rêve, vous allez être comblé !
Eric Elmosnino est génial et Laetitia Casta, superbe… WIZZZZ
Un film qui fait écouter Gainsbourg en boucle.
Synopsis :
La vie de Gainsbourg, du jeune Lucien Ginsburg dans le Paris occupé des années 1940, jusqu’au poète, compositeur et chanteur célébré dans le monde entier.
Le film explore son itinéraire artistique, du jeune homme épris de peinture à la consécration de sa musique dont l’avant-gardisme en a fait une véritable icône de la culture française. Mais aussi la complexité de sa vie adulte à travers ses amours tumultueuses.
Sfar vient de sortir Le petit Prince en BD… A ne pas louper non plus !