Samedi 28 janvier
Madrid
Aujourd’hui, grosse fainéasse… Levée 9h pour certaine, 10h pour d’autre.
Un des points forts de la journées, c’est quand même le petit dej, et dans cet hôtel, c’est un putain de point fort !
Alors, dans le désordre, un bol de café, un donnuts au chocolat, un churros, un croissant et 2 tartines beurre-confiture, suivi de très près par 2 verres de jus d’orange (pas du Tang… Du vrai !) des œufs brouillés et bacon, tomates et mozzarella pour alléger le tout.
C’est bon, on est parti pour le grand froid… À ba non, il fait bon !
Le musée Reina Sofia. Énorme bâtiment par forcément joli, mais regorge de trésor, il est spacieux, pratique et grand… très grand. On est là pour lui alors, on y va directement : Guernica. Et la je me dit, ah oui, j’aime Picasso. Le tableau est très impressionnant de part sa taille mais aussi pas sa noirceur et sa violence. J’adore.
À partir de la, le reste fait pâle figure alors que se succède des dizaines de tableaux de Picasso, Dali, Miro. Non, c’est vrai les Dali sortent tout de même du lot par ça finesse et ses délires, il y aura aussi des Magritte, des photos de Brassai et une expo temporaire très étonnante : l’expo vierge, il n’y a rien, c’est vide, les tableaux sont vides, il y a de la neige à la télé, les diapo éclairent blanc… Bref, il y a rien… Rien et personne… On se permettra quelques débordements photographiques du coup !
Le soleil tape comme il peu, il fait bon…
On remonte la calle de Atocha pour déboucher sur la playa major. Très jolie place ensoleillée, les bâtiments qui l’entourent forment un bel ensemble architectural… Dommage que cette place s’est transformée en cours des miracles (même phénomène qu’a la place Novona à Rome). On y a vu un Elvis Presque-laid, 2 Bob l’éponge, un homme invisible, une chèvre à paillette, un chat-botte, et un incroyable Spider-man obèse ! Bref, on va pas non plus y passer notre journée.
Un détour par le mercado de San Miguele, le plus beau marché que j’ai vu. Entièrement vitré, architecture métallique à l’ancienne, il est magnifique.
On traverse la plaza de la villa comme son nom l’indique c’est ici que se cache le petit mais bel hôtel de ville.
On continue tout droit pour arriver au Palacio réal. Le château… On y prend quelques photos avec et sans grumly, on fait un rapide tour dans la cathédrale de la almudela. L’intérieur est pas terrible. D’ailleurs, je suis assez étonné de ne pas voir de belles églises, voir déçu même !
On traverse le jardines de Sabatini puis le parqué de la Montana. On y prend en photo le photogénique temple égyptien de Debod qui est fermé, les alentours et le superbe point vue.
Il est temps de se poser pour manger, il a beau être pas loin de 16h, les resto sont plein. On ira au Paradisio de Jamon, près de la Gran Via. C’est un peu kitch, mais la vue de ces centaines de jambon est tout de même très impressionnante.
On repart dés l’assiette terminée, on est pas la pour glander.
On descend toute la Gran Via avec ces magnifiques édifices, un peu à la new-yorkaise au début du siècle dernier. Le clou du spectacle est le Métropolis, juste avant d’arriver à la place de Cibeles. On fait une petite halte au palais communication pour monter au belvédère, on a une jolie vue du haut de ces 60m.
Le soleil se couche lentement mais sûrement. On est bien claqué. On retourne à l’hôtel pour prendre un bon bain et écrire ce truc…
21h, c’est l’heure de sortir pour aiguiser notre culture Madrilène. On ira au Baco y Tepo dans le quartier du Chueca, petit bar à tapas… Alors au menu : des croquettes aux champignons et des croquettes au trucs verts… Excellent ! Des morilles frits avec une sauce aïoli aux truffes… Pas mal mais un peu écoeurant, une salade de fruit mais avec une vraie salade (épinard pour être exacte) ! Très bon bon. Et du poulet avec une excellence sauce aux herbes. Et tout ceci accompagné d’un eeeenorme verre de Sangria !
Maintenant, il est vraiment l’heure d’aller se coucher…
Ah ba non, on prend un dernier petit verre de martini servi à raz-bord à l’hôtel histoire de se finir. Maintenant on va se coucher… Les doigts de pieds de Stéphanie demandent pitié.